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mis sur le site le 15/07/04 |
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Branche associative sanitaire, sociale et médico-sociale L’UNIFED pénalise les jeunes en attente d’un contrat d’apprentissage Le 8 juillet 2004, lors de la négociation nationale de la branche, l’UNIFED refuse de conclure un accord spécifique sur le financement de l’apprentissage. Pour la CFDT, même si l’urgence d’un financement des contrats de professionnalisation (dispositif applicable au 15 novembre) ainsi que des contrats d’apprentissage (pour septembre 2004) a été décrétée par les employeurs, cela ne justifie pas un projet d’accord sur la formation professionnelle qui ne précise ni les objectifs, ni les choix politiques, ni les enjeux pour la branche. Afin de ne pas pénaliser les jeunes qui sont en attente d’une entrée en apprentissage dès septembre prochain, la CFDT a proposé de conclure, ce 8 juillet, un accord portant uniquement sur le financement du dispositif apprentissage : un financement, à hauteur de 0,10 %, du 0,5 % consacré entre autres à l’alternance, comme prévu par la Loi 2004-391 du 4 mai 2004 (art 18). Nous proposons de poursuivre la négociation en septembre prochain, sur un projet global offensif de la politique de formation pour la branche, intégrant l’ensemble des dispositifs prévus par la Loi : contrat de professionnalisation, périodes de professionnalisation, passeport formation, entretien, DIF, observatoire, etc. Cette proposition est soutenue par les signataires de l’accord initial sur l’apprentissage (CFTC, CGC) et les non-signataires (CGT, FO). L’UNIFED refuse notre proposition, cette attitude est inexplicable. Pour la CFDT, en raison de son refus de trouver une solution, l’UNIFED est seule responsable de cet état de fait. Elle devra assumer la situation dans laquelle elle met les jeunes en attente d’un contrat d’apprentissage. 13 juillet 2004
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