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Février 2005
«Lisibilité
visibilité»
le maître mot de la
DGAS du 23 février 2006
Le 23 février 2006 s’est tenue la conférence salariale
annuelle à la DGAS. Après une présentation du bilan 2005, jugé excellent
par la Direction Générale de l’Action Sociale
et la Direction de l’HOSpitalisation, on nous fait part des
perspectives 2006 et de l’avenir :
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La conférence salariale 2007 sera rénovée, au regard des
bouleversements intervenus dans l’organisation des financements.
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L’application des décrets récents et à venir fera l’objet
de propositions et de discussions courant 2006 (saisine des conseils
généraux sur les budgets, présence du CNSA, part de la masse salariale
dans tarification hospitalière).
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Cette réflexion s’orientera vers un taux global issu des
enveloppes de loi de finance et du PFSS permettant une marge de
manœuvre.
Si ces orientations générales vont dans le sens des
réflexions CFDT, les idées développées pour les justifier soulèvent, par
contre, un débat important entre les partenaires amenant la CFDT à poser
les questions reconnues comme pertinentes par le Directeur de l’action
sociale (Mr TREGOAT).
Pour la CFDT, ce qui n’est pas lisible :
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Le secteur social et médico-social s’oriente-t-il vers dans
une tarification à l’activité comme le sanitaire ?
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Les branches des secteurs associatifs BMAD et BASS
pourront-elles demeurer dans leur forme actuelle ?
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Une contractualisation au niveau de l’entreprise ou sur un
territoire donné ?
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Des accords cadre de branche avec des annexes selon les
modes de financement des secteurs à l’intérieur de chacune des
branches ?
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La T2A est un outil, pas un objectif en soi, quel est le
projet global des pouvoirs publics pour l’hôpital ?
Si l’on en croit la DHOS, les réformes actuelles et à venir
remettront inévitablement en cause l’existence des conventions collectives
du secteur.
La DGAS, n’a pas répondu à nos interrogations mais a
précisé qu’il faut rendre les choses visibles et lisibles, il s’agit de
doter le secteur de «quelques référentiels de coûts» de mettre en place
une expérimentation et une concertation sur les marges d’incertitude et de
tolérance, avant toute fixation des référentiels budgétaires fixés par
arrêtés ministériels.
Et puis, au cas où nous pourrions penser le contraire «il
n’est pas question de diminuer les moyens mais de mettre en place des
indicateurs, favorisant une plus grande transparence des coûts» et «une
allocation plus équitable des ressources entre catégories
d’établissements, établissements entre eux, régions et départements» ;
Maryvonne NICOLLE
– Nathalie CANIEUX
Secrétaires nationales
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