mis sur le site le 22/03/02

Coup de pouce pour l’emploi dans la FPH

Le 14 décembre 2001, les syndicats, signataires de l’accord de réduction du temps de travail dans la Fonction publique hospitalière, sollicitaient un rendez-vous avec Madame Guigou pour :

  • lui faire part de notre souhait de poursuivre les travaux sur la RTT, de façon constructive ;
     

  • lui signaler un certain nombre de difficultés et lui faire part des propositions que nous pouvions faire pour les dépasser, dans l’intérêt de tous les professionnels hospitaliers.

Lorsque la ministre nous a reçus le 11 janvier, nous avons fait deux propositions pour apporter plus de souplesse dans la mise en œuvre de la RTT.

Elle y a répondu par courrier en date du 20 février :

« L’enveloppe dédiée au financement des heures supplémentaires, dans le cadre de la mise en place de la réduction du temps de travail pour l’exercice 2002, pourra être utilisée par les établissements pour anticiper les recrutements prévus en 2003, dans le respect du montant indiqué par la direction de l’Agence régionale de l’hospitalisation.

Cette souplesse de gestion figurera dans la circulaire relative à la réduction du temps de travail, en cours de rédaction ». 

Mais, concernant,  notre proposition de recruter sur un an les personnels dans les établissements médico-sociaux, au lieu de trois ans, l’expertise est toujours en cours, en collaboration avec les services déconcentrés.

Nous regrettons que la ministre n’ait pas donné, pour le moment, de suite favorable à cette deuxième proposition, d’autant que la situation reste très difficile dans le secteur médico-social.

Nous allons réitérer notre demande, car il est souhaitable de profiter de la mise en œuvre de l’Allocation personnalisée à l’autonomie (APA) et de la RTT, pour améliorer l’ensemble du dispositif médico-social.

Dans ce courrier, Mme Guigou réaffirme également son «soutien aux directeurs d’établissements et aux syndicats qui, dans chaque site, font en sorte que les négociations se déroulent de façon constructive, au-delà de pressions qui peuvent s’exercer sur eux». Ce qui, convenons-en, ne peut pas faire de mal dans le contexte.

Yolande Briand
secrétaire générale
 

 

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